Projet : diversification non génétique du vivant
Liste des sujets
Sujet 1 : Corail et zooxanthelles
1. Comprendre les partenaires de l’association
Qu’est-ce qu’un corail ? À quel groupe d’animaux appartient-il ?
Comment un corail se nourrit-il en l'absence de symbiose ?
Que sont les zooxanthelles ? À quel type d’organisme appartiennent-elles ?
Quel est le rôle des zooxanthelles dans la photosynthèse ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre les deux espèces
Où vivent les zooxanthelles par rapport aux coraux ?
Quels bénéfices le corail tire-t-il de la présence des zooxanthelles ?
Quels avantages les zooxanthelles obtiennent-elles en vivant dans les tissus du corail ?
Quel est le type d’interaction biologique entre ces deux espèces ? (Symbiose, parasitisme, commensalisme ?)
3. Identifier les modifications phénotypiques chez le corail grâce à la symbiose
En quoi la présence des zooxanthelles influence-t-elle le mode de nutrition du corail ?
Comment la croissance du corail est-elle affectée par cette association ?
Pourquoi les récifs coralliens ne peuvent-ils pas exister sans les zooxanthelles ?
Pourquoi les coraux blanchissent-ils lorsqu’ils perdent leurs zooxanthelles ?
4. Conclusion : L’apparition d’un nouveau phénotype
Quels caractères observables (phénotypiques) du corail sont liés à la présence des zooxanthelles ?
Pourquoi peut-on dire que l’association corail-zooxanthelles aboutit à un phénotype qui n’existe pas chez l’une ou l’autre des espèces isolées ?
Sujet 2 : Les nodosités des plantes
1. Comprendre les partenaires de l’association
Qu’est-ce qu’une légumineuse ? Peux-tu citer quelques exemples de plantes appartenant à cette famille ?
Qu’est-ce que le rhizobium ? À quel type d’organisme appartient-il ?
Pourquoi les plantes ont-elles besoin d’azote ? Sous quelle forme peuvent-elles l’absorber ?
Où vivent les bactéries rhizobium avant d’entrer en symbiose avec la plante ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre les deux espèces
Comment les bactéries rhizobium pénètrent-elles dans les racines des plantes légumineuses ?
Qu’est-ce qu’une nodosité ? Comment se forme-t-elle ?
Quel est le rôle des rhizobiums à l’intérieur des nodosités ?
En quoi la plante bénéficie-t-elle de cette association avec les bactéries ?
Quels avantages les bactéries tirent-elles de leur vie dans les nodosités ?
3. Identifier les modifications phénotypiques chez la plante grâce à la symbiose
Observe une racine de légumineuse avec et sans symbiose. Quelles différences vois-tu ?
Que se passe-t-il si une plante légumineuse pousse dans un sol sans bactéries rhizobium ?
En quoi cette association permet-elle aux légumineuses de mieux survivre dans des sols pauvres en azote ?
Pourquoi les agriculteurs utilisent-ils des légumineuses pour enrichir les sols agricoles ?
4. Conclusion : L’apparition d’un nouveau phénotype
Quels caractères observables (phénotypiques) de la plante sont liés à la présence des bactéries rhizobium ?
Pourquoi peut-on dire que l’association légumineuse-rhizobium aboutit à un phénotype qui n’existe pas chez l’une ou l’autre des espèces isolées ?
Sujet 3 : Le lichen
1. Comprendre les partenaires de l’association
Qu’est-ce qu’un lichen ? À quoi ressemble-t-il ?
Quels organismes retrouve-t-on dans un lichen ?
Quel est le rôle du champignon dans cette association ?
Quel est le rôle de l’algue (ou de la cyanobactérie) dans cette association ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre les deux espèces
Comment le champignon et l’algue interagissent-ils au sein du lichen ?
Quels bénéfices le champignon tire-t-il de cette association ?
Quels avantages l’algue ou la cyanobactérie obtient-elle en vivant dans le lichen ?
Quel est le type d’interaction biologique entre ces deux organismes ?
3. Identifier les modifications phénotypiques grâce à la symbiose
L’algue et le champignon peuvent-ils vivre séparément dans la nature ?
Comment le lichen se différencie-t-il du champignon seul ou de l’algue seule ?
Quelles sont les propriétés du lichen qui lui permettent de coloniser des milieux extrêmes (rochers, écorces, milieux arides, etc.) ?
Pourquoi les lichens sont-ils utilisés comme bio-indicateurs de la pollution atmosphérique ?
4. Conclusion : L’apparition d’un nouveau phénotype
Quels caractères observables (phénotypiques) du lichen sont liés à l’association entre le champignon et l’algue ?
Pourquoi peut-on dire que l’association entre ces deux organismes aboutit à un phénotype qui n’existe pas chez l’un ou l’autre pris isolément ?
Sujet 4 : Anomotaenia brevis et les fourmis
1. Comprendre les partenaires de l’association
Qu’est-ce que Anomotaenia brevis ? À quel groupe d’organismes appartient-il ?
Quel est l’hôte de ce parasite ?
Où vit Anomotaenia brevis dans l’organisme de la fourmi ?
Comment les fourmis se retrouvent-elles infestées par ce ver plat ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre les deux espèces
Comment la présence du ver influence-t-elle la physiologie de la fourmi ?
Quels sont les effets du parasite sur le comportement des fourmis infestées ?
Pourquoi ces modifications comportementales sont-elles avantageuses pour le parasite ?
Quel est l’hôte définitif du parasite ? Comment le parasite y parvient-il ?
3. Identifier les modifications phénotypiques chez la fourmi parasitée
Quelles différences observe-t-on entre une fourmi parasitée et une fourmi saine ?
Pourquoi parle-t-on d’un « nouveau phénotype » chez la fourmi infectée ?
En quoi ces modifications augmentent-elles les chances de transmission du parasite ?
Peut-on considérer cette interaction comme une symbiose ? Pourquoi ?
4. Conclusion : L’apparition d’un nouveau phénotype
Quels caractères observables (phénotypiques) de la fourmi sont liés à la présence du parasite ?
Pourquoi peut-on dire que l’association fourmi-Anomotaenia brevis aboutit à un phénotype qui n’existe pas chez l’une ou l’autre des espèces isolées ?
Sujet 5 : Guêpe parasite et coccinelle
1. Comprendre les partenaires de l’association
Qu’est-ce qu’une guêpe parasitoïde ? En quoi diffère-t-elle d’un parasite classique ?
Quel est l’hôte de la guêpe Dinocampus coccinellae ?
Comment la guêpe infecte-t-elle la coccinelle ?
Quel est le rôle des larves de la guêpe dans cette interaction ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre les deux espèces
Que fait la larve de la guêpe une fois à l’intérieur de la coccinelle ?
Comment la coccinelle se comporte-t-elle lorsqu’elle est parasitée ?
Pourquoi ce changement de comportement est-il avantageux pour la guêpe ?
Que devient la coccinelle après l’émergence de la guêpe adulte ?
3. Identifier les modifications phénotypiques chez la coccinelle parasitée
Quelles différences observe-t-on entre une coccinelle parasitée et une coccinelle non parasitée ?
Pourquoi parle-t-on d’un « nouveau phénotype » chez la coccinelle infectée ?
Quel rôle joue la coccinelle parasitée dans la protection du cocon de la guêpe ?
En quoi ces modifications augmentent-elles les chances de survie de la guêpe ?
4. Conclusion : L’apparition d’un nouveau phénotype
Quels caractères observables (phénotypiques) de la coccinelle sont liés à la présence de la guêpe ?
Pourquoi peut-on dire que l’association coccinelle-guêpe parasitoïde aboutit à un phénotype qui n’existe pas chez l’une ou l’autre des espèces isolées ?
Sujet 6 : Le microbiote
1. Comprendre les partenaires de l’association
Qu’est-ce que le microbiote ? Où le trouve-t-on dans un organisme ?
Quels types de micro-organismes composent le microbiote ?
Tous les êtres vivants possèdent-ils un microbiote ?
Comment acquiert-on son microbiote au cours de la vie ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre l’organisme hôte et son microbiote
Quel rôle joue le microbiote dans la digestion ? Peux-tu citer des exemples d’organismes où cette interaction est essentielle ?
En quoi le microbiote influence-t-il le système immunitaire ?
Comment le microbiote peut-il influencer le comportement d’un individu ?
Quels facteurs peuvent modifier la composition du microbiote ?
3. Identifier les modifications phénotypiques liées à la présence du microbiote
Quels seraient les effets d’un microbiote perturbé ou absent sur un organisme ?
Comment le microbiote intestinal peut-il influencer le métabolisme d’un individu ?
Pourquoi certaines études suggèrent-elles un lien entre microbiote et maladies comme l’obésité ou certaines pathologies digestives ?
Comment le microbiote peut-il avoir un impact sur la résistance aux infections ?
4. Conclusion : L’apparition d’un nouveau phénotype
Quels caractères observables (phénotypiques) sont liés à la présence du microbiote ?
Pourquoi peut-on dire que l’association entre un organisme et son microbiote aboutit à un phénotype qui n’existe pas chez l’un ou l’autre pris isolément ?
Peux-tu proposer des exemples concrets d’animaux ou d’humains dont le phénotype dépend fortement de leur microbiote ?
Sujet 6 : Le microbiote
1. Comprendre les partenaires de l’association
Qu’est-ce que le microbiote ? Où le trouve-t-on dans un organisme ?
Quels types de micro-organismes composent le microbiote ?
Tous les êtres vivants possèdent-ils un microbiote ?
Comment acquiert-on son microbiote au cours de la vie ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre l’organisme hôte et son microbiote
Quel rôle joue le microbiote dans la digestion ? Peux-tu citer des exemples d’organismes où cette interaction est essentielle ?
En quoi le microbiote influence-t-il le système immunitaire ?
Comment le microbiote peut-il influencer le comportement d’un individu ?
Quels facteurs peuvent modifier la composition du microbiote ?
3. Identifier les modifications phénotypiques liées à la présence du microbiote
Quels seraient les effets d’un microbiote perturbé ou absent sur un organisme ?
Comment le microbiote intestinal peut-il influencer le métabolisme d’un individu ?
Pourquoi certaines études suggèrent-elles un lien entre microbiote et maladies comme l’obésité ou certaines pathologies digestives ?
Comment le microbiote peut-il avoir un impact sur la résistance aux infections ?
4. Conclusion : L’apparition d’un nouveau phénotype
Quels caractères observables (phénotypiques) sont liés à la présence du microbiote ?
Pourquoi peut-on dire que l’association entre un organisme et son microbiote aboutit à un phénotype qui n’existe pas chez l’un ou l’autre pris isolément ?
Peux-tu proposer des exemples concrets d’animaux ou d’humains dont le phénotype dépend fortement de leur microbiote ?
Sujet 7 : L’oiseau jardinier satiné
1. Comprendre l’espèce et son comportement
Qu’est-ce que l’oiseau jardinier satiné ? Où vit-il ?
Pourquoi les mâles construisent-ils des tonnelles ?
À quoi ressemblent ces tonnelles ? De quoi sont-elles faites ?
Les femelles construisent-elles aussi ces structures ? Pourquoi ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre l’oiseau et son environnement
Comment l’oiseau choisit-il les éléments pour décorer sa tonnelle ?
Pourquoi privilégie-t-il certains objets de couleur bleue ?
Comment l’environnement influence-t-il la construction de la tonnelle (disponibilité des matériaux, types d’objets trouvés) ?
Quels sont les critères utilisés par la femelle pour choisir un mâle ?
Que se passe-t-il si un mâle ne construit pas de tonnelle ou la construit mal ?
3. Identifier le concept de phénotype étendu
Un phénotype correspond à l’ensemble des caractéristiques observables d’un individu. En quoi la tonnelle fait-elle partie du phénotype de l’oiseau ?
En quoi cette construction influence-t-elle le succès reproductif du mâle ?
Pourquoi peut-on dire que la tonnelle est une extension du phénotype de l’oiseau ?
Comment ce comportement peut-il être transmis aux générations suivantes ?
Quels autres exemples de phénotype étendu connais-tu dans le règne animal ?
4. Conclusion : L’acquisition d’un phénotype par interaction avec l’environnement
Pourquoi dit-on que l’interaction de l’oiseau avec son environnement lui permet d’acquérir un phénotype étendu ?
Comment l’évolution peut-elle façonner ce comportement au fil du temps ?
Si l’environnement de l’oiseau venait à changer (moins d’objets disponibles, disparition de certaines couleurs), comment cela pourrait-il influencer son succès reproductif et son évolution ?
Sujet 8 : Les larves de trichoptères
1. Comprendre l’espèce et son comportement
Qu’est-ce qu’un trichoptère ? À quel groupe d’insectes appartient-il ?
Où vivent les larves de trichoptères ?
Comment se déplacent-elles et se protègent-elles dans leur environnement aquatique ?
À quoi ressemblent leurs fourreaux et de quoi sont-ils constitués ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre la larve et son environnement
Comment la larve construit-elle son fourreau ?
Quels matériaux utilise-t-elle pour sa construction (végétaux, minéraux, coquilles…) ?
Comment la composition du fourreau varie-t-elle en fonction du milieu dans lequel la larve se trouve ?
En quoi cette structure est-elle bénéfique pour la larve (protection, camouflage, flottabilité) ?
Que se passe-t-il si la larve ne peut pas construire son fourreau ?
3. Identifier le concept de phénotype étendu
Un phénotype correspond à l’ensemble des caractéristiques observables d’un individu. En quoi le fourreau fait-il partie du phénotype de la larve ?
Pourquoi peut-on dire que la larve modifie son environnement pour améliorer ses chances de survie ?
Ce comportement est-il influencé par la génétique, par l’environnement, ou par les deux ?
Ce type de construction peut-il être transmis d’une génération à l’autre ?
4. Conclusion : L’acquisition d’un phénotype par interaction avec l’environnement
Pourquoi dit-on que l’interaction de la larve avec son environnement lui permet d’acquérir un phénotype étendu ?
Quels autres animaux modifient leur environnement pour améliorer leur survie ?
Comment l’évolution peut-elle façonner ce comportement au fil du temps ?
Comment les scientifiques utilisent-ils les trichoptères pour surveiller la qualité des milieux aquatiques ?
Sujet 9 : Les toiles d’araignées
1. Comprendre l’espèce et son comportement
Qu’est-ce qu’une toile d’araignée ? Toutes les araignées en fabriquent-elles ?
Quels sont les différents types de toiles que les araignées peuvent construire ?
De quoi est composée la soie utilisée pour construire la toile ?
Comment l’araignée produit-elle cette soie ?
2. Mettre en évidence l’interaction entre l’araignée et son environnement
Pourquoi l’araignée construit-elle une toile ? Quels sont ses rôles (chasse, reproduction, protection, etc.) ?
Comment l’araignée choisit-elle l’endroit où construire sa toile ?
En quoi la construction de la toile est-elle influencée par l’environnement (vent, humidité, disponibilité de proies) ?
Que se passe-t-il si une araignée ne peut pas construire de toile ?
Certaines araignées modifient-elles leur toile en fonction des proies disponibles ou des conditions extérieures ?
3. Identifier le concept de phénotype étendu
Un phénotype correspond à l’ensemble des caractéristiques observables d’un individu. En quoi la toile fait-elle partie du phénotype de l’araignée ?
Pourquoi peut-on dire que l’araignée modifie son environnement pour améliorer ses chances de survie ?
En quoi la toile est-elle une extension du corps et des capacités de l’araignée ?
Ce comportement est-il influencé par la génétique, par l’environnement, ou par les deux ?
L’araignée apprend-elle à construire sa toile ou est-ce un comportement inné ?
4. Conclusion : L’acquisition d’un phénotype par interaction avec l’environnement
Pourquoi dit-on que l’interaction de l’araignée avec son environnement lui permet d’acquérir un phénotype étendu ?
Quels autres animaux modifient leur environnement pour améliorer leur survie (castors, oiseaux jardiniers, trichoptères…) ?
Comment la sélection naturelle peut-elle influencer la structure et l’efficacité des toiles au fil du temps ?
Comment les propriétés de la soie d’araignée inspirent-elles la recherche scientifique et les innovations technologiques ?
Sujet 10 : Les chimpanzés et l’usage des outils
1. L’utilisation des outils chez les chimpanzés : un savoir transmis
Quels sont les différents outils utilisés par les chimpanzés ?
Comment fabriquent-ils ces outils et à quoi servent-ils ?
Tous les chimpanzés utilisent-ils les mêmes outils ? Pourquoi observe-t-on des différences entre groupes ?
Un chimpanzé qui n’a jamais vu un autre utiliser un outil sera-t-il capable de l’inventer seul ?
2. Une transmission non génétique : l’évolution culturelle
Comment les jeunes chimpanzés apprennent-ils à utiliser des outils ?
Que signifie « transmission culturelle » ? En quoi cela diffère-t-il de l’hérédité génétique ?
Qu’est-ce qui prouve que l’usage des outils n’est pas déterminé par la génétique ?
Un chimpanzé élevé dans un autre groupe adoptera-t-il les techniques locales ? Pourquoi ?
Les outils des chimpanzés évoluent-ils avec le temps ? Pourquoi ?
3. Pourquoi parle-t-on d’évolution ?
En quoi l’évolution culturelle est-elle comparable à l’évolution biologique ?
Pourquoi l’évolution culturelle est-elle plus rapide que l’évolution génétique ?
Que se passe-t-il si un savoir-faire n’est plus transmis d’une génération à l’autre ?
Peut-on considérer que les chimpanzés ont des traditions ou une culture ? Pourquoi ?
Conclusion : L’évolution culturelle chez les chimpanzés
Pourquoi peut-on dire que l’usage des outils chez les chimpanzés est un exemple d’évolution culturelle ?
En quoi cette évolution culturelle chez les chimpanzés nous aide-t-elle à comprendre l’évolution humaine ?
Quels autres animaux ont une évolution culturelle similaire ?
Sujet 11 : Langues humaines et diversité culturelle
1. Les langues humaines : un savoir transmis
Qu’est-ce qu’une langue ? Comment se distingue-t-elle d’un simple mode de communication ?
Pourquoi y a-t-il autant de langues différentes dans le monde ?
Comment apprend-on une langue ? Ce savoir est-il inscrit dans nos gènes ou acquis socialement ?
Quelles sont les principales familles linguistiques dans le monde ? Peux-tu donner des exemples de langues appartenant à différentes familles ?
2. Lien entre familles linguistiques et proximité génétique
Comment les linguistes regroupent-ils les langues en familles ? Quels critères utilisent-ils ?
Peux-tu citer quelques grandes familles linguistiques et les régions où elles sont parlées ?
Pourquoi certaines langues sont-elles plus proches les unes des autres ?
Existe-t-il un lien entre la proximité linguistique et la proximité génétique des populations ? Pourquoi ?
Comment les migrations humaines ont-elles influencé la diffusion et la diversification des langues ?
Pourquoi certaines langues très éloignées géographiquement présentent-elles des similarités ?
3. Pourquoi parle-t-on d’évolution culturelle ?
En quoi l’évolution des langues est-elle comparable à l’évolution génétique des populations humaines ?
Comment les emprunts linguistiques et les contacts entre populations influencent-ils l’évolution des langues ?
Pourquoi certaines langues se sont-elles éteintes alors que d’autres ont évolué ou fusionné ?
Comment la diversité linguistique reflète-t-elle l’histoire et les migrations humaines ?
Conclusion : L’évolution des langues et des populations humaines
Pourquoi peut-on dire que l’étude des langues est un outil pour comprendre l’histoire des populations humaines ?
En quoi la comparaison des langues et de la génétique permet-elle de mieux retracer les migrations anciennes ?
Quelles sont les limites de l’utilisation des langues pour comprendre l’histoire génétique des populations humaines ?
Sujet 12 : Le chant du diamant mandarin
1. Le chant du diamant mandarin : un savoir transmis
Pourquoi le chant est-il important chez le diamant mandarin ? Quel est son rôle dans la communication et la reproduction ?
Comment un jeune diamant mandarin apprend-il à chanter ? Ce comportement est-il inné ou acquis ?
Tous les individus chantent-ils exactement de la même manière ? Pourquoi observe-t-on des différences ?
Que se passe-t-il si un oisillon grandit sans entendre d’adulte chanter ? Son chant sera-t-il identique à celui d’un individu ayant appris auprès d’un adulte ?
2. Une transmission non génétique : l’évolution culturelle du chant
Comment le chant est-il transmis d’une génération à l’autre ? Quels mécanismes d’apprentissage sont impliqués ?
Pourquoi les chants varient-ils entre différentes populations de diamants mandarins ?
Comment ces variations apparaissent-elles et se maintiennent-elles au fil du temps ?
Que se passe-t-il si des individus de populations différentes se rencontrent ? Leurs chants changent-ils ?
Existe-t-il des cas où de nouveaux motifs de chant apparaissent spontanément ? Comment se diffusent-ils au sein d’un groupe ?
3. Pourquoi parle-t-on d’évolution culturelle ?
En quoi le chant des diamants mandarins évolue-t-il au fil des générations ?
Pourquoi cette évolution est-elle différente d’une évolution génétique ?
Comment des pressions extérieures (changement d’environnement, isolement de populations) influencent-elles l’évolution du chant ?
Un changement dans la transmission du chant peut-il entraîner des différences comportementales dans une population ?
Conclusion : L’évolution culturelle du chant chez le diamant mandarin
Pourquoi peut-on parler d’évolution culturelle à propos du chant du diamant mandarin ?
Quelles sont les conséquences de cette transmission culturelle sur la diversité des chants ?
Connaît-on d’autres espèces chez lesquelles le chant ou la communication vocale évolue de manière similaire ?
Sujet 13 : Le chant des baleines à bosse
1. Le chant des baleines à bosse : un savoir transmis
Pourquoi les baleines à bosse chantent-elles ? Quel est le rôle de leur chant ?
Qui chante chez les baleines à bosse ? Tous les individus ou seulement certains ?
Comment un jeune apprend-il le chant ? Est-ce un comportement inné ou acquis ?
Tous les chants des baleines à bosse sont-ils identiques ? Quelles différences peut-on observer ?
2. Une transmission non génétique : l’évolution culturelle du chant
Comment les baleines à bosse apprennent-elles leur chant ? Quels mécanismes d’apprentissage sont impliqués ?
Pourquoi les chants varient-ils entre différentes populations de baleines ?
Comment ces variations apparaissent-elles et se propagent-elles au fil du temps ?
Que se passe-t-il lorsqu’une baleine entend un chant provenant d’un autre groupe ? Son propre chant peut-il changer ?
Peut-on observer l’émergence de nouveaux motifs de chant au sein d’une population ? Comment se diffusent-ils ?
3. Pourquoi parle-t-on d’évolution culturelle ?
En quoi le chant des baleines à bosse évolue-t-il au fil des générations ?
Pourquoi cette évolution est-elle différente d’une évolution génétique ?
Comment des facteurs extérieurs (changement d’environnement, migrations, interactions avec d’autres populations) influencent-ils l’évolution du chant ?
Peut-on observer des modes de transmission et de diffusion du chant similaires à d’autres espèces ?
Conclusion : L’évolution culturelle du chant des baleines à bosse
Pourquoi peut-on parler d’évolution culturelle à propos du chant des baleines à bosse ?
Quelles sont les conséquences de cette transmission culturelle sur la diversité des chants ?
Pourquoi l’étude de ces chants est-elle importante pour mieux comprendre ces animaux ?
Consignes
Dans le cadre de ce projet, vous devrez travailler sur un des sujets ci-dessus. Voici les différentes étapes et attentes pour ce projet :
Recherche et préparation : vous devez utiliser les propositions de plans et effectuer des recherches sur Internet afin de rassembler les informations nécessaires à la préparation de votre exposé. Vous devez comprendre les mécanismes biologiques sous-jacents à votre sujet, identifier les exemples pertinents et en tirer des conclusions claires.
Préparation du diaporama : vous devrez créer un diaporama de qualité qui soutient votre présentation. Il devra être structuré, clair et précis. Vous y présenterez les principaux points de votre exposé, en illustrant vos propos avec des images et graphiques appropriés.
Préparation de l’exposé oral : votre exposé doit être d’une durée comprise entre 5 et 10 minutes (il sera suivi de 5 minutes de questions). Vous devrez vous assurer de présenter les informations de manière fluide, avec un discours clair et engageant. Il est important que vous soyez à l’aise avec votre sujet, que vous maîtrisiez les concepts scientifiques.
Création de questions de QCM : en plus de votre exposé et de votre diaporama, vous devrez préparer 3 à 4 questions de QCM pour tester l’attention et la compréhension de vos camarades. Chaque question doit comporter 4 propositions de réponses, dont une seule est correcte. Les questions doivent être en lien direct avec les points clés de votre présentation et permettre de vérifier si vos camarades ont bien compris les principaux concepts abordés.
Critères d'évaluation
I. Contenu scientifique (10 points)
Maîtrise des connaissances - 5 points
Compréhension approfondie du sujet, précision scientifique, absence d’erreurs conceptuelles.
Structuration et clarté du contenu - 3 points
Organisation logique des idées, transitions fluides, explications accessibles et argumentées.
Pertinence des illustrations et des exemples - 2 points
Utilisation d'exemples concrets, d'illustrations adaptées pour expliquer les concepts.
II. Qualité de l’oral (4 points)
Qualité de la voix et prosodie - 2 points
Débit, fluidité, articulation, variations de ton, volume adapté. La voix soutient efficacement le discours.
Engagement et expressivité - 2 points
Présence orale, regard, gestuelle naturelle. Engagement clair dans sa parole.
III. Qualité du diaporama (4 points)
Clarté et lisibilité - 2 points
Texte concis, structuré, police lisible, pas de surcharge d’informations.
Esthétique et attractivité - 2 points
Mise en page soignée, harmonie des couleurs, pertinence des illustrations.
IV. Qualité du QCM (2 points)
Pertinence et la clarté des questions de QCM
Questions bien formulées, propositions équilibrées.
Questions permettant d’évaluer la compréhension de l’exposé.
Programmation des séances
Séance 1 : Présentation du projet
Explication des objectifs, des attentes et des critères d’évaluation (oral, contenu scientifique, diaporama).
Présentation des sujets et répartition entre les élèves.
Début des recherches en autonomie (sous supervision de l’enseignant).
Séance 2 : Recherche et structuration du diaporama
Poursuite des recherches en autonomie pour approfondir les notions clés et trouver des illustrations pertinentes.
Construction du plan détaillé de la présentation.
Début de la mise en page du diaporama avec sélection des images et structuration des diapositives.
Préparation du QCM.
Séance 3 : Finalisation du diaporama et entraînement
Finalisation du support visuel.
Finalisation du QCM.
Répétition individuelle ou en petits groupes avec retour de l’enseignant.
Ajustement du discours et amélioration des points faibles.
Séances 4 et 5 : Présentations orales
Rendu des QCM à l'enseignant.
Passages des élèves (5 à 10 minutes par présentation puis 5 minutes de questions).
Évaluation et retour de l'enseignant sur la performance orale et le diaporama.